jeudi, juillet 06, 2017

L’AMÉRIQUE MUTINE

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«MONALISA»
MIGUEL RIO BRANCO,1974.

L’expo «Pulsions urbaines» campe une scène artistique inventive et frénétique.



PULSIONS URBAINES EST CONÇUE COMME UN ESSAI VISUEL SUR UNE VILLE QUI TROUVE SA SIGNIFICATION DANS SON MOUVEMENT MÊME. L’EXPOSITION EMBRASSE UN DEMI-SIÈCLE DE PHOTOGRAPHIE LATINO-AMÉRICAINE ET PLUSIEURS CENTAINES D’IMAGES CHOISIES DANS LA COLLECTION DE LETICIA ET STANISLAS PONIATOWSKI. LE REGARD PORTÉ ICI S’ATTACHE À RECONSTRUIRE L’IMAGINAIRE DES VILLES DU CONTINENT À PARTIR DE TRAVAUX RÉALISÉS PAR DES PHOTOGRAPHES EUX-MÊMES ENTRAÎNÉS DANS LA CRÉATION DE L’IDENTITÉ CONFLICTUELLE DE L’ÊTRE LATINO-AMÉRICAIN. LA PRÉSENTE EXPOSITION ÉNONCE LES CONTRADICTIONS D’UN CONTINENT HYBRIDE PRIS ENTRE LES MONDES PRÉHISPANIQUE ET POSTCOLONIAL ET LA SOCIÉTÉ DU MARCHÉ QUI S’EST IMPLACABLEMENT EMPARÉE DES PROCESSUS DE SOLIDIFICATION DES VILLES. ON Y VOIT LA TRANSITION DU RURAL À L’URBAIN, OU MIEUX ENCORE, CETTE FAÇON QU’ONT LE RURAL ET LE POPULAIRE DE VIVRE ENSEMBLE DANS LA MÉTROPOLE RÊVÉE. CES PULSIONS URBAINES SE JETTENT DANS L’AVENIR. LE CHAOS AGIT EN ELLES COMME UNE FORCE ÉMANCIPATRICE ET, SUR CE CHEMIN, AUCUN MUR N’Y POURRA RIEN, L’AMÉRIQUE LATINE NE PEUT ÊTRE MINORISÉE. ALEXIS FABRY ET MARÍA WILLS
COUVERTURE DU CATALOGUE
 «PULSIONS URBAINES»
La touffeur arlésienne se charge cette année d’une énergie latino. Pulsées dans les venelles de la ville sous perfusion de cocktails tropicaux, les images d’Amérique du Sud ouvrent des perspectives frénétiques, parfois pop, sur un continent en mouvement. Dans le cadre de l’année France-Colombie, deux expos fouillées explorent cette scène.



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